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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:02

Que cette nouvelle année vous soit douze !

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 11:22

Les gens sont égoïstes.

Ils ne pensent pas à moi...

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 20:03

Quelle plus belle preuve que l'économie et le capital ont pris le pas sur la politique ! Définitivement !

Bien sûr qu'on le savait déjà ! Vous me prenez pour un chauffe eau ou quoi ?

Mais là, c'est patent, vérifié, estampillé, certifié...

Notée, estimée comme à l'école primaire, la France ! Par une agence privée dont on ne sait rien !

 

La France, aux dernières nouvelles, risque de perdre son "triple A", selon l'agence "Moody's"...

Sans Déc ! Mais c''est qui, cette agence ?

On sait ce que ça induit, en revanche. Un cortège de restrictions, de restructurations, de chômeurs et de miséreux...

Comme en Grèce, en Espagne, en Italie...

 

Je ne sais pas pour vous...

Mais, en ce qui me concerne, si j'avais à voter en 2012,  j'aimerais me prononcer pour une femme ou un homme qui a un vrai pouvoir. Celui qui peut changer ma vie.

Mais là... A part voter pour "L'agence Moody's", je vois pas... 

Ils sont de droite ou de gauche à l'agence Moody's ? Y a des courants ?

 

 

 

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 18:31

P1010293"La raison pour lequel je suis là..." Ou bien encore "La région duquel je suis issu..."

Hum... Rien ne vous choque, là ?

Je n'invente rien ! J'ai entendu ces deux phrases !

Ce ne sont que deux des multiples exemples du mauvais usage du pronom relatif composé entendus, ça et là, à la radio, dans la rue, chez mes amis et... même chez moi !

Qu'ils soiens journalistes, animateurs, écrivains (!), chroniqueurs, hommes politiques (surtout, eux !), femmes et hommes, parfois illustres et lettré(e)s (!), à bien y regarder et surtout à bien les entendre, neuf sur dix font cette faute de grammaire.

Le mépris, la suffisance avec lesquels le pronom relatif est traité sont proprement scandaleux !

Le pronom, relatif, composé ou pas, est notre ami.

Il nous facilite la vie ! Il peut, au débotté, remplacer un nom, un groupe nominal, un adjectif, voire une proposition entière !

Excusez du peu !

Mais non... Le "pronom relatif" est aujourd'hui quantité négligeable, corvéable et malléable à merci. Sans genre, sans existence. Un substitut, un intérimaire dont on ne retient pas le nom, un CDD courte durée qu'on oublie avant de l'avoir connu mais sur qui repose, cependant, la cohérence d'une entreprise ou d'un propos.

 

Je sais, je sais... C'est pas si grave. Bien sûr.

Au diable la forme, pourvu qu'on ait le fond !

Voilà ce qu'on peut se dire, après tout...

Moi, non... Je ne dis pas que le fond n'est pas plus important que la forme. Non, je ne dis pas ça... Mais le fond est tellement plus attractif, accessible quand la forme est soignée !

Et puis, un cadeau, quitte à me contredire aussitôt sans aucune espèce de vergogne, n'est-il pas plus séduisant dans un bel emballage qu'elle que soit sa valeur ?

Le fond, la forme... Je ne sais pas.

Peut-être que la forme en dit bien souvent plus que le fond, après tout...

Je crois que j'y suis attaché, à la forme. Dans tous les domaines.

La forme laisse supposer le fond. Souvent.

Quand la forme est belle, le fond nous fait envie. Quitte à être déçu... Rarement.

En revanche, quand la forme n'est pas au rendez-vous, le fond, même s'il en vaut la peine, peut nous échapper.

Dommage, non ?

 

   

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 18:56

Assez !Je n'ai pas la télé. Enfin, je ne l'ai plus...

J'ai arrêté, il y a plus d'un an maintenant. Et ça va beaucoup mieux.

J'ai arrêté car ça me rendait malade. Mais physiquement !

J'avais des nausées, je déprimais, je n'avais plus d'appétit. Pour rien.

Tant de messages mercantiles, subliminaux ou pas, tant d'interventions inutiles de "vedettes", de "stars" décérébrées. Tant de faux débats, de faux procès, de faux semblants. Tant de mensonges ! Tant de désinformation...

Je n'en pouvais plus !

 

En revanche, j'écoute la radio. Beaucoup.

Je varie les plaisirs. Je vais et je viens sur les trois chaînes nationales de Radio-France. Je découvre de nouveaux interprètes, de nouveaux styles. Je prends beaucoup de plaisir à écouter de la musique classique, aussi. C'est assez nouveau pour moi. Je suis plutôt un "enfant du Rock" et du Blues.

Les émissions proposées sont éclectiques et très souvent intéressantes, voire captivantes. Les débats sont d'une bonne tenue et la parole tellement plus libre qu'à la télévision. J'apprends. Je continue à apprendre. Et c'est bon.

Et puis la radio me renvoie fréquemment à la lecture comme s'il y avait un lien naturel. Les auteurs qui interviennent dans diverses programmations et les critiques littéraires qui expriment leur enthousiasme pour les écrivains qu'ils ont aimés m'incitent à donner davantage de place à la lecture. Et à l'écriture...

 

Le bonheur ! Enfin, presque...

Car à la radio, comme à la télévision, on n'échappe pas aux "voilistes"...Non, non.  Moins nombreux à la radio qu'à la télévision, certes, les "voilistes" m'agacent cependant au plus haut point. Tant et si bien qu'il m'arrive parfois de couper rageusement l'écoute.

Les "voilistes", hommes et femmes indifféremment, font de la préposition "voilà" un usage abusif, voire pathologique.

Les plus atteints d'entre eux ponctuent toutes leurs phrases de "voilà" au début, au milieu et à la fin de chacune d'elles. Ce petit mot remplaçant les virgules, les points de suspension, les points d'exclamation, d'interrogation, finaux et les mots eux-mêmes dont les "voilistes" manquent cruellement. A tel point que le discours, hachuré de "voilà" intempestifs, devient totalement abscons, vide de sens.

Le plus irritant, en réalité, c'est cette affectation particulière adoptée par les "voilistes" dans la pratique du "voilà". Comme si ça faisait moderne, branché. Comme si le propos, bien souvent indigent, devait, noyé sous les "voilà", paraître soudainement plus intelligent. Soupir...

Les "voilistes" ont succédé aux "effectivementistes" qui ont sévi sur les antennes et dans nos conversations privées de nombreuses années. Il en subsiste encore un bon nombre.

Aujourd'hui, les " au piristes" font une entrée remarquée. Ils ont cette vilaine manie d'envisager le pire à tout bout de champ. Pour un oui ou pour un non. Pour un rien. Exemple : " Au pire, s'il n'y a pas de salade, je ne mangerai pas de fromage..." On imagine le dilemme, en effet, le cas de conscience et la mise en danger.

Et puis, et puis, il y a les "pour le coupistes" pour lesquels j'ai une affection particulière. C'est personnel.

"Pour le coup", je vais m'arrêter là...

Le sujet n'est cependant pas épuisé. Les tics oratoires, ça c'est un vrai sujet !

J'y reviendrai certainement.

     

 

 

 

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