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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 14:29

Hello Véro !

 

Je ne vais pas faire très long, ce soir, car je vais faire mon jogging quotidien dans dix minutes juste avant la messe...

Je déconne !

Je t'écrirai pour de vrai très prochainement.

 

Je suis un peu chagriné d'apprendre tes ennuis de santé.

Je crois entendre (ou lire...) que ce n'est pas si grave. Et je m'en réjouis.

Cependant, j'imagine que tu te serais bien pass [coupur e] [reprise] ée de cette nouvelle épreuve.

 

Indirectement, je viens d'en vivre une, également. Une épreuve...

Hier, alors que j'étais en train de t'écrire en te signifiant que je n'allais pas trop m'épancher, ce soir, et que j'abordais tes problèmes de santé, Brigitte m'a appelé.

Et, d'une petite voix un peu lasse, elle m'a annoncé qu'elle venait d'avoir un accident de voiture.

Fort heureusement, elle s'en sort avec juste avec quelques contusions et le soir-même elle était chez elle.

Mais, Véro, quelle frayeur ! Quelle peur rétroactive... Car elle a quand-même dévalé un ravin dans le col de la Schlucht et que sa voiture (professionnelle, ouf !) n'est plus qu'un tas de tôles froissées.

Que serais-je sans elle ?

C'est alors qu'on embrasse complètement, et en conscience, la signification de formules un peu éculées, un peu désuètes, qu'on entend constamment, telles que : "Tout de même, on est peu de choses..."

C'est vrai, Véro, nous sommes bien peu de choses. Nous passons notre temps de vie sur un fil. A droite, le vide et la mort. A gauche, même punition... Le but du jeu étant d'avancer et d'être contraints d'avancer sans se casser la gueule. Pas vrai ? J'oubliais... devant, c'est aussi le vide et la mort. En réalité, nous ne sommes, toutes et tous, que des équilibristes, plus ou moins doués ou plus ou moins chanceux, voués à un même destin plus ou moins différé, c'est selon.

 

Bien ! J'ai bien plombé l'ambiance, là... Hein ? Non ?

Revenons à des évocations plus souriantes...

Oui, Véro, tu es une "casse-bonbons" ! Comme tu le suggères très justement. Etant une femme, il ne peut pas en aller autrement...

Je rigole ! Enfin, pas tant que ça... Je crois que c'est un peu génétique. C'est vérifié, les femmes ont une certaine propension à "briser menu" les parties génitales des hommes en général. Les exemples sont nombreux...

Ceci dit, les hommes ont un talent inné pour agacer, voire de "vénère grave", les femmes en faisant preuve d'un égoïsme complètement assumé avec l'innocence puérile d'un pré-adolescent, propre à mettre en danger leurs "bijoux de famille". Même à plus de soixante ans !

C'est ainsi... Les hommes et les femmes sont plein de défauts. Pas les mêmes... Enfin, des fois... Néanmoins, c'est comme le + et le -. ils s'attirent inéluctablement. Au risque de créer un attachement, un lien, qu'ils ne supportent plus, trop souvent, et dont ils veulent absolument se défaire. L'un ou l'autre... Et, dans le meilleur des cas, les deux.

Je souris... J'aligne des poncifs, je défonce tranquillement des portes ouvertes... En même temps, c'est pas faux, non ?

 

Plein de bonnes choses, ma Véro !

Reste sur le fil ! Tiens bon !

 

Je t'embrasse fort !

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 21:24

Thierry, Thierry...

 

Oui, oui, oui, et oui !

Oui, je partage complètement ce qui suit :

 

J'aurais aimé aborder bien d'autres thèmes avec toi ,voire aller plus au fond de certains de ceux que nous avons évoqués, mais plusieurs freins nous ont empêchés de le faire : le temps bien sûr, toujours lui, mais aussi une certaine retenue liée à la rareté de nos rencontres, qui ne nous permet peut-être pas d'aller rapidement aussi loin que nous le souhaiterions dans nos échanges.


C'est vrai, le temps nous manquait tout ça, d'accord... Mais pas seulement. Et puis, pas  tant que ça...

Je ne veux pas préjuger de ce qui motivait ta propre retenue, relative bien sûr, mais tout de même.

En revanche, je peux tenter d'expliquer la mienne.

Encore une fois, je suis d'accord, nos rencontres sont si sporadiques qu'elles nous interdisent le confort d'un échange spontané. Naturel...

C'est comme si nous devions, à chaque fois, rétablir les connexions, nous mettre en phase. Et ça nous prend du... temps.

 

Il y a autre chose...

Il y a le poids de la famille. L'histoire de notre famille et les histoires de famille, passées et présentes. Tous ces "non-dits", tous ces silences pesants, lourds de jalousies, de mesquineries, de rancoeur, d'amertume que nous avons vécus, l'un et l'autre, et dont nous ne voulons plus entendre... parler.

Notre famille n'est pas pire que bien d'autres, loin de là... Mais, comme disait Jacques, "Chez ces gens là, Monsieur, on ne cause pas, on ne cause pas..."

D'où, peut-être aussi, cette retenue atavique que nous avons l'un et l'autre...


Pour ma part, j'envie souvent les femmes et les hommes qui ont cette propension à être à l'aise en toutes circonstances et à tout moment.

Après examen, il s'avère qu'ils sont bien souvent issus d'un milieu intellectuel et/ou bourgeois. Ouvert, quoi...

Je te l'accorde, ils ne sont pas forcément plus intelligents pour ça ! Certain(e)s, même, sont très cons ! Mais ils ont la connerie enthousiaste et créative. Ce qui, d'une certaine façon, les absout.

Pour exemple, je pense, à l'instant, à Guillaume D. que tu connais. Il est très con. On peut en convenir. Mais, comment dire... il ne nuit pas. Il n'a pas la connerie abrasive des gens de notre condition. Peut-être aussi parce que nous n'en avons pas honte... On peut même en rire !

 

Tout est une question d'éducation, Thierry. La bêtise, sans le baume de l'éducation, est insupportable. Parce qu'elle est sans fantaisie...

Je l'ai évoqué lors de notre déjeûner. Pour moi, l'éducation, c'est la priorité. L'éducation, dans le meilleur des cas, titille les synapses et crée chez l'individu les clés qui lui permettent une meilleure préhension du monde et, a minima, elle rend les cons chroniques plus sympathiques.

 

Ni toi, ni moi, ne sommes des imbéciles. Cependant, il nous manque, à l'un et à l'autre, cette conscience de soi et cette assurance qu'une bonne éducation bourgeoise aurait pu nous donner.

Je sais... Ces propos peuvent choquer. On pourrait y voir du mépris pour le milieu duquel je suis issu. Pour mes parents, ma famille. Ce n'est pas le cas. Je ne méprise rien, ni personne. Je tente seulement d'être et de rester lucide.

Quand une question m'est posée, je ne m'embarrasse pas de convenances pour y apporter mes réponses, voilà tout. J'abhorre le "politiquement correct" généralisé qui stérilise la pensée. "Un chat est un chat"... Et jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas une souris.


Pour autant, pour autant... Le bonheur n'existe pas que chez les riches ! Evidemment ! Bien sûr, les "pauvres" ont aussi des joies, des plaisirs et de l'amour !

Moins longtemps, néanmoins... En moyenne, un ouvrier a une espérance de vie de sept ans inférieure à celle d'un cadre sup'. Moins intensément, aussi... Entre une "moules-frites", à dix euros à la foire de Lille, et un concert à la salle Gaveau, à deux cents euros la place, le plaisir, même s'il existe dans l'un et l'autre cas, n'est pas le même. Qualitativement, en tout état de cause...

 

C'est ainsi... Toi et moi, sommes nés quelque part à la périphérie de l'élite, des nantis.

N'empêche ! Nous nous sommes battus, l'un et l'autre, pour sortir de cette ornière, pour tenter d'approcher l'argent et ses espaces de liberté.

Oui, Thierry, l'argent est un vecteur de liberté...

Pour ma part, j'ai échoué. Ou, disons... que j'ai trouvé ça trop fatiguant. Je ne sais pas, pour toi...

Encore un truc "impolitiquement correct" ... Il est de bon ton d'affirmer qu'on peut être heureux sans l'sou. Mon cul ! On ne peut goûter le bonheur de vivre que si on a le ventre plein... A défaut, notre cerveau n'est mobilisé que par la faim à juguler et il se tamponne du concert à la salle Gaveau !

 

Oui, nous avons fait montre d'une certaine retenue, l'un et l'autre... Cette fois-ci.

La prochaine fois, nous ne nous lâcherons pas comme des "oufs" parce que ce n'est pas dans notre nature, mais, en revanche, j'espère sincèrement que nous serons plus... détendus.

 

Je t'embrasse, Cousin !

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:27

J'ai fait une découverte extraordinaire !

Que dis-je ! Révolutionnaire !

Alors... Peut-être, peut-être en ai-je déjà fait part à certains d'entre vous. Oui, bon... Ils me pardonneront.

De toute façon, une petite piqûre de rappel ne peut leur être que salutaire. En supposant, par exemple, qu'ils n'aient pas compris, la première fois, les enjeux d'un tel éclair de génie... Car, il s'agit bien de ça.

Rassurez-vous, je demeure lucide et humble. "Le génie, c'est le bon sens appliqué aux idées nouvelles", après tout. Non ? Madame de Staël, elle-même, aurait pu le dire. Vous imaginez...

Mettons, donc, que ce ne soit qu'une histoire de bon sens...

 

Il ya a quelques jours, sur les conseils amis et, m'avait-il semblé...avisés, d'une connaissance fortuite, j'ai télécharché gratuitement un logiciel censé me permettre de partager des photos, à l'envi, avec un nombre illimité de correspondants. Sans déc, ça l'faisait, non ? J'ai rêvé et j'ai agi...

Dans la vraie vie, dans la réalité qui rase les pâquerettes au printemps et qui nous rase en hiver bien plus qu'en été, ce logiciel s'apparente davantage à un polyuréthane qu'à un service dont on peut avoir, à un moment donné, besoin.

Pour celles et ceux que ça intéresse, je ménage l'incise qui suit. Les autres peuvent se reporter directement au paragraphe d'après...

LES POLYURÉTHANES

C'est une classe très vaste de produits dont certains peuvent être classés parmi les adhésifs structuraux. Ce sont alors des polymères réactifs sans solvants ou à très haut extrait sec.

Ils résultent de la condensation entre un monomère isocyanate et un monomère hydroxyde ou polyol. Ils se présentent sous la forme de bi-composants mais l'évolution tend à favoriser le développement des adhésifs polyuréthannes mono-composants en raison de leur facilité de mise en œuvre.

Ils ont une excellente tenue au pelage, à la déchirure.


Plus "pot de colle" que ces putains de logiciels, tu meurs !

Et vas-y que j'te balance des messages intempestifs et éffrontément commerciaux ! Vas-y que j'te change, sans te demander ton avis, ton portail d'accès !

Bref, vas-y que j't'embrouille et que j'te prenne pour un blaireau...

T'as beau "deleter" le programme inopportun, il résiste comme la misère sur le pauvre monde. Impunément...


Heureusement ! Heureusement, l'informatique nous offre une alternative extraordinaire, révolutionnaire et, pour tout dire géniale !

On peut revenir à un antérieur niveau d'installation, que l'on peut choisir dans le temps, sans pour autant obérer l'intégrité de nos fichiers, et ainsi se débarrasser de malheureuses initiatives bien souvent guidées, il faut bien le reconnaître, par de basses et triviales pulsions. La pingrerie, voire la "concupiscence", dont seule la consonnance du mot devrait nous en éloigner.


Extrapolons... Oui, attendez une minute... Et si, et si l'on pouvait faire ça en vrai ! Hum ? Revenir à un âge antérieur... En ce qui me concerne, à 40 ans ou à 30 ans... en conservant sa mémoire, ses connaissances, enfin bon... Hum ? Qu'en pensez-vous ?

Je sais ce qu'on pourrait en penser... Je serais donc "un jeune vieux con"...

Ce ne serait pas faux.

N'empêche, ça ouvre des perspectives, non ?

Et si nous pouvions "replay" notre vie à volonté avec la connaissance du présent... Hum ?

 

Bien, je vous sens un peu las, exténués...

Je comprends. Le boulot, les gosses, les factures... Moi-même, je suis fatigué.

On en reparle ?

 

Bises à tous !

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