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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 12:02

La jeunesse est un état dont chacun jouit sans y avoir prétendu et que tout le monde perd sans le vouloir...

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 11:22

Les gens sont égoïstes.

Ils ne pensent pas à moi...

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 13:29

La "culpabilisation", un des deux  meilleurs outils du stratège.048

L'autre, c'est la "manipulation". Une autre chronique à venir...

 

Du stratège, donc,  du leader, du manager, du gendarme, de l'instituteur, du parent et, bien évidemment, du gouvernant...

Pour mutualiser ses erreurs passées (ou celles de ses prédécesseurs...) et ses néfastes conséquences, pour partager un poids qui est au dessus de ses forces et, bien souvent, de ses compétences, le stratège a toujours besoin des autres.

De même, pour faire admettre des mesures iniques dont elle a pris l'initiative ou qui lui ont été dictées, l'autorité individuelle ou collective doit "préparer le terrain" comme un paysan laboure son champ avant de semer. Préparer le terrain et les esprits... 

La position du "dominant" lui interdit de reconnaître son incurie, sa perversion ou son impuissance. Car, dès lors, il prêterait le flanc aux plus vives attaques, à la révolte et pour finir il serait discrédité. Le début de la fin pour le dominant...  

Alors, que fait-il ?

Facile... Il commence par culpabiliser son auditoire.Il souffle sur les braises de la culpabilité que la morale judéo-chrétienne a fait naître en chacun de nous. Du grand brasier de notre éducation primitive dans lequel nos pulsions animales, certes, mais aussi notre candeur, notre fraîcheur, notre spontanéité, notre vérité, ont été consumées, perdurent les tisons ardents et douloureux de la culpabilité. A vie... 

De fait, nous sommes tous, ou presque, condamnés à la culpabilité à perpétuité... Le dominant le sait.

 

Ainsi, pour affirmer, d'emblée, sa position dominante, le stratège fronce les sourcils, adopte un ton grave, et avec toute l'emphase dont il est capable (dans certains cas, c'est à mourir de rire !), il prétend que l'heure est grave, que ça ne peut plus durer comme ça. Fini de rigoler...

Et, mécaniquement, la faute nous incombe. Une faute que nous ne soupçonnions pas auparavant !

Et sans comprendre qu'elle en est véritablement la nature, nous la prenons néanmoins à notre compte. Instinctivement. Parce qu'on est toujours coupable de quelque chose. Alors de ça ou du reste...C'est dans notre "logiciel", comme on dit aujourd'hui. C'est ainsi que nous avons été formatés.

Dès lors, la flamme de culpabilité qui nous habite, désormais ranimée, le stratège obtient ce qu'il veut.

 

Le manager n'a qu'à évoquer les soi-disant mauvais résultats de l'entreprise pour nous demander, en une matinée, le travail qui aurait nécessité une journée entière...

Le gendarme, au prétexte de diminuer le nombre de morts sur la route, va nous verbaliser parce que nous avons été flashés à 52 kms/h alors que la vitesse autorisée était limitée à 50.

L'instituteur va demander aux enfants, dès le plus jeune âge, plus de travail, plus d'efforts en martelant (et il a raison !) que seuls les diplômés pourront s'en sortir et que c'est même pas sûr. 

Pour le parent, c'est différent... S'il ne perd pas pied trop tôt, il a quelques années devant lui pendant lesquelles la culpabilité de l'enfant est incontestée. Par définition, l'enfant est coupable. On peut tout demander à un enfant en prétendant seulement qu'il n'a pas été sage... Même si, on est d'accord, ni vous, ni moi, ne savons exactement ce qu'être sage veut dire...

 

Coupables de tout. Nous serions coupables de tout.

De l'insécurité routière, du chômage, de la délinquance, de la récession, de la dette grecque...

Fillon, aujourd'hui, a froncé les sourcils et adopté un ton grave. Et je n'ai pas ri.

NOUS avons trop dépensé ! NOUS avons joué les cigales pendant trop d'années ! NOUS avons été inconséquents, irresponsables !

Il faut désormais se serrer la ceinture et adopter une politique d'après-guerre !

Fillon, en bon stratège, ne fait qu'appliquer la bonne vieille méthode de la culpabilisation.

Sans le dire ouvertement, il nous rend responsables de ce chaos. Pour nous faire avaler sa énième couleuvre et épargner une énième fois l'élite dont il fait partie et qui est la seule responsable de cette crise qui n'en finit pas...

 

Je n'ai jamais tué personne sur la route, j'ai toujours travaillé depuis que j'ai 19 ans et j'en ai 55, je n'ai jamais volé une pomme à un étalage, j'ai toujours payé mes impôts en dehors de toute niche fiscale et réglé toutes les pénalités induites par mes retards, mon salaire net, non seulement n'augmente pas, mais diminue parce que les charges augmentent et si je pouvais passer des vacances en Grèce pour aider les autochtones, je le ferai, mais je n'ai pas les moyens !

 

Alors, Fillon, tu ne me la fais pas... Je ne me sens coupable de rien.

Un jour viendra, qui peut savoir quand... Dans dix ans, dans vingt ans, demain ? Un jour viendra, cependant, où les vrais responsables de ces injustices seront reconnus. Et où les vrais coupables seront confondus.

C'est déjà arrivé. En 1789, par exemple... En France.

Certes, rien n'est jamais acquis, ça tourne. Comme la terre, les hommes sont en perpétuelle révolution.

 

L'Histoire, comme la justice, est lente. Trop lente... Mais sûre, prévisible et implacable.

Nous serons, vous et moi, un jour,  innocentés.

Pour un temps, du moins. Et jusqu'à la prochaine fois... 

 

   

   

  

   

  

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 18:32

Y a plusieurs choses qui me font rire. Coluche

Des situations... Les fou-rire, je craque ! Y a rien qui me fait me bidonner comme un fou-rire dont je suis témoin ! C'est clair, c'est communicatif.

Un homme ou une femme qui tombe, non... Pas trop. Ça plaît beaucoup, je sais. Mais moi, non... Les chats plongés dans une piscine ou les chiens qui s'énervent sur une peluche, non plus... 

 

Plusieurs individus, aussi...Le plus souvent, ils me font rire sans le savoir.

Dès lors, c'est un rire tout intérieur. Pour ne pas heurter...

Ben oui...Mon patron, par exemple, un collègue, la femme du Maire de mon village, ma banquière...

Ils n'y sont pour rien, enfin un peu quand-même, mais les gendarmes ne m'ont jamais fait rire. Jamais.

 

Et puis, deux ou trois figures politiques. Toujours les mêmes...

Que je ne nommerai pas. Elles se reconnaîtront... (Là, je fais une parenthèse car c'est un trait d'humour du deuxième degré, voire, du troisième... Et cette parenthèse est destinée à rassurer et gratifier celles et ceux qui ont fait l'effort de s'y hisser...) 

En ce cas, je ris tout seul chez moi ou dans ma voiture en les écoutant à la radio. Ça peut m'arriver en lisant le journal ou un hebdomadaire, aussi.

Je réalise alors que je ris tout seul et ça me fait rire ! Le fou-rire que je me communique ! Le truc qui entraîne le machin, quoi...Trop drôle...

En revanche, Marine Le Pen ne me fait pas rire...

Merde ! Je l'ai nommée. Tant pis...

 

Enfin, des humoristes, des auteurs, des écrivains me font rire.

Coluche, of course, Pierre Desproges, Michel Audiard, Alexandre Astier, Christian Oster (ben, ouais...) et plein d'autres !

Je n'ai pas l'ambition ni l'envie d'être exhaustif, là, ce soir.

Sachez, néanmoins, que feu Jean Amadou m'a toujours affligé...

 

Allez ! Une petite friandise de Jean-Marie Gourio pour la route !

Une p'tite brève de comptoir...

Allez ! On s'en fout qu'elle soit inventée ou pas par le sus-dit ! C'est drôle, c'est tout !

"J'ai un chien pas trop intelligent pour qu'il ne me prenne pas pour un con"

 

Irrésistible, non ?

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 18:38

La charmilleN'importe où, ça pourrait être n'importe où...

 

Dans mon département, la Vienne, dans tout le département, comme partout en France.

Enfin presque partout. Il faut qu'il y ait un bois. Même petit. Dans la Beauce, par exemple, je ne crois pas.

Je n'ai rien contre la Beauce. Mais faut reconnaître que, question "bois", la Beauce ne peut pas concourir. 

 

Ce petit bois, certes, n'a rien d'exceptionnel. Je peux concevoir que l'image de cette petite allée dite de la "Charmille", dans le bois de V., puisse laisser indifférent.

 

 

Au mieux, elle peut évoquer le souvenir d'un autre petit bois. Le vôtre...

 

Dans une autre région, voire dans un autre pays. Le petit bois de votre enfance.

Celui dans lequel vous avez joué aux "cow-boys et aux indiens" ou aux "gendarmes et aux voleurs", comme moi. Selon vos affinités, vos séries télévisées ou vos films préférés de l'époque, ou le métier de vos parents, ou l'éducation que vous avez reçue des-dits parents, ou rien de tout ça.

Après tout, on ne sait pas...

 

Quoiqu'il en soit, ce petit bois-là est à moi.

Entendons-nous bien... Il n'est pas à moi. Il appartient à quelqu'un. Comme le moindre mètre-carré du territoire français.

Une chose est sûre. En France, comme partout sur la planète, on ne peut pas pas faire un pas sans être chez quelqu'un.

Et quand ce n'est pas chez quelqu'un, c'est chez tout le monde ! Le domaine public, quoi...

En réalité, il est aujourd'hui impossible de fouler la moindre feuille morte, le moindre caillou, la plus petite motte de terre, sans se dire ,qu'après tout, on n'a pas eu forcément raison de le faire... Qu'on risque quelque chose. Qui sait ?

De telle sorte que nous sommes tous des étrangers, plus ou moins tolérés, de notre propre monde... 

Tous, sauf ceux qui possèdent. Mais même eux ! Car, pour combien de temps ?

Riches ou pauvres, nous sommes tous des étrangers sur terre. De toute façon...

Preuve...Nos visas dépassent rarement les cent ans.

 

Bref !

Ce petit bois-là est à moi. Un point, c'est tout ! 

C'est dans ce petit bois que j'ai écorché les genoux tendres de mes dix ans.

J'en ai encore la douce cicatrice.

Et rien, ni personne ne pourra m'en guérir...

Et c'est tant mieux ! 

 

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 18:36

J'entends tout ce qu'on me dit. 028 (2)

Après, est-ce que j'écoute vraiment, ça...

 

J'écoute les gens que j'aime. C'est sûr.

Enfin, fréquemment...

Non, sérieusement, ils ne savent pas, le plus souvent, à quel point je les ai écoutés !

Parce que je n'en laisse rien paraître. Je ne réagis pas toujours spontanément à ce qu'on me dit.

Ou si je le fais, je le fais timidement, maladroitement. Je ne suis pas réactif. C'est comme ça. J'ai besoin de temps pour nourrir une réflexion.

J'envie celles et ceux qui peuvent, d'emblée, exprimer une opinion définitive sur tout et n'importe quoi. Là, comme ça, dans l'immédiateté.

Y compris sur eux-mêmes, quand ils sont directement concernés et remis en question ! Ils se défendent, ils argumentent, se montrent parfois convaincants. 

Quant à moi, je suis souvent désarmé.

Exemple : "Oui, heu... ce que tu écris sur ton Blog, là, je trouve que c'est un peu bougon, ronchon, pas positif, quoi..." 

J'ai entendu ça. De la bouche même de l'Amour de ma vie !

J'ai tenté, sur le coup, de m'expliquer. Comme d'habitude, je n'y suis pas vraiment parvenu.

Et j'écoute cette critique en boucle depuis dix jours. C'est sur mon disque dur. 

Je réponds seulement aujourd'hui... Rien ne m'y oblige. Je devrais d'ailleurs m'en dispenser. Mais bon...

 

C'est vrai. C'est souvent l'angle que je choisis pour appréhender les gens et le monde.

Un angle aigu. Offensif ou défensif. C'est selon...

Je ne suis pas, a priori, ouvert au monde et aux gens.  A 180 degrés, quoi...

C'est un fait.

Je le déplore quelques fois. Mais comme le dit ma vieille mère malade, "On est comme on est". Se doute t-elle qu'on peut également l'entendre comme ça, "On est comme on naît..." ? Pas sûr... Et pourtant.

 

Alors quoi ?

Alors je crois qu'il y a suffisamment de degrés dans le spectre universel de la pensée pour que chacun y trouve son angle personnel d'approche.

Le défi, pour un homme (au sens générique, on est d'accord... Une femme ou un homme, quoi...)  étant de tendre vers le centre, l'essentiel. L'amour...

 

Je souris. C'est très con comme conclusion mais je ne suis pas loin de le penser...

Je vous aime !

 

 

 

 

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 14:48

"Je voudrais rebondir sur..."

Incroyable, fascinant, le nombre de gens qui "rebondissent sur...", à tout propos et en toute circonstance !

Une génération spontanée de "Zébulons" sévit sur les antennes depuis quelques années.

Il n'y a pas un seul débat télévisuel ou radiophonique sans un ou une "Zébulon" de service qui se reconnaît facilement à son désir particulier et quasi obsessionnel de vouloir rebondir sur tout et n'importe quoi.

 

"Je voudrais rebondir sur...", c'est une accroche, on est d'accord... Pourquoi pas ?

C'est, je l'entends comme ça,  la promesse que ce qui va suivre est en lien direct avec ce qui vient d'être dit. Qu'il y a une parenté. Que le propos qui vient d'être énoncé va être enrichi par une idée nouvelle, une approche différente, un éclairage insoupçonné.

 

Or, le plus souvent, les "Zébulons" ne rebondissent que sur eux-mêmes.

La formule "Je voudrais rebondir sur..." n'est pour eux, précisément, qu'une formule...

Encore un "tic oratoire"... Quatre mots, une formule à la mode qui maquillent le néant d'une pensée.

Car, ils ne rebondissent sur rien. Ils n'ont rien perçu de ce qui vient d'être dit. Ils souhaitent seulement être entendus sur ce qui n'a rien à voir...

 

Combien de fois faudra t-il le répéter ?

Pour être entendu, il faut d'abord écouter... 

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 18:19

Dodo,

Bon anniversaire !

 

Ce jour est l’occasion pour moi de te raconter une petite histoire qui me tient à cœur…

Ton père, mon frère, la connaît. Mais pas comme ça…

C’était à la toute fin des années 1950. Bien avant donc la guerre de 1968...

 

J’étais à la maternelle. J’étais alors un tout petit garçon. J’étais sage, beau, mignon, affectueux. Tout comme aujourd’hui…

La maternelle, c’était le monde qui s’ouvrait. Je quittais enfin les jupes de ma mère pour m’émerveiller des mille et une choses à découvrir !

Quand j’étais un peu moins sage qu’à l’accoutumée, ma mère me menaçait de ne pas m’emmener à l’école. C’était radical ! J’obtempérais illico.

 

Et dans cette petite école communale du 19ème arrondissement, rue Manin, pour la toute première fois de ma vie, j’ai rencontré une petite fille noire.

Je rappelle que je relate des faits qui datent de près d’un demi-siècle…

Les gens de couleur, comme on les a appelés plus tard, n’étaient pas légion en France.

Personne ne m’avait prévenu ! Il pouvait donc exister des êtres humains dont la peau était noire ! Des êtres différents !

Intrigué, je m’approchai de cette petite fille, lui tendis la main qu’elle accepta puis, comme dans un ralenti un peu pesant d’un cinéaste d’avant-garde sud coréen (la musique électro "prise de tête" en fond sonore, en moins), je la retirai et l’examinai avec toute l’anxiété dont est capable un petit garçon de trois ou quatre ans.

Elle n’avait pas déteint !

Cette petite fille était naturellement noire ! Elle était simplement différente et sa différence n’altérait en rien la mienne. Au contraire, elle l’enrichissait.

 

Malgré toutes ces années passées, je me souviens encore parfaitement de cet épisode, ô combien déterminant de ma vie.

Je crois en outre me souvenir également (mais la mémoire d’un vieil homme lui fait souvent défaut ) que cette petite fille africaine fut une de mes meilleures copines. Ce dont je suis sûr, en tout cas, c’est qu’elle ne fut jamais une ennemie. J’admis sa différence et reconnus ses qualités humaines. Elle en fit de même.

 

Depuis ce jour, toute ma vie, Dodo, je me suis efforcé de voir en l’autre l’essentiel !

Ses qualités humaines, précisément. Malgré les différences de peau, de classe sociale, de langue, d’âge et d’aptitude… D'aptitude à se mouvoir, à parler, à vivre pleinement…

Je n’y arrive pas toujours spontanément. Je suis parfois très con. J’ai des a priori comme tout le monde. Je peux être méprisant, négligent, méchant, indifférent. Mais quand je m’en rends compte, je me remémore la main de cette petite fille noire et je redeviens un homme.

 

Fort heureusement, je ne suis pas une exception !

Tes parents, eux non plus, n’ont pas été prévenus. Ils ne s’attendaient pas à donner naissance à un enfant différent.

Mais parce que ce sont de vraies bonnes personnes, capables de beaucoup d’amour et d’intelligence, ils ont reconnu et mis en avant tes remarquables et attachantes qualités humaines qui font aujourd’hui leur bonheur, celle de ton frère, de tous tes amis et, je crois pouvoir l‘affirmer, du tien aussi.

 

J’ai peut-être été un peu grave ce soir…

Mais c’était pour mieux te dire que je t’aime. Tout simplement.

Je te rassure, je vais vite trouver l’occasion de te raconter une petite connerie pour te faire rire.

Et, ça aussi, c’est un grand bonheur pour moi…

 

Bon et heureux anniversaire, mon Dodo !

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 17:28

 

N’est pas crédible qui ne croît pas.

Il faut croître et il faut y croire.

 

Un unique credo, la croissance.

Point de salut sans la croissance.

Tu croîs ou t’es le mouton noir.

C’est simple, tu croîs ou bien tu meurs !

 

T’arrête pas ! Avance ! N’aie pas peur !

Vas tout droit ! Te retourne pas !

On pense pour toi. Ne t’en fais pas.

Croissons ! Après nous le déluge !

 

Croîs, citoyen, et laisse nous juges

De ce qu’il faut croire ou… ou pas.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 16:35

Sur la vitre embuée du temps qui nous sépare,

Je passe une main nostalgique pour te revoir.

 

Tu m’apparais lointaine et quasi immobile.

Je « zoome avant » et dans un effort de mémoire,

Je mets en mouvement ton corps bien trop docile.

Comme s’il s’en moquait et voulait n’en rien savoir.

 

Alors, je « zoome arrière »… Gros plan sur une larme

Qui ruisselle, erratique, sur le carreau glacé.

Je laisse tomber le voile et s’évanouir le charme

D’un souvenir prégnant et d’un bonheur passé.

 

Cependant, je le sais, l’oubli est illusoire,

Tant que vit en moi cet ineffable regard,

Cet horizon bleu, lumineux !  Tout comme l’espoir

Dément d‘ouvrir la fenêtre et de te revoir.

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  • : Le blog de effluve
  • : La lecture, l'écriture, la littérature, quelques poèmes, deux ou trois idées enfin, comme autant de baumes pour nos âmes meurtries.
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